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Récupération de données Serveur RAID, depuis sa création, la particularité principale de l'architecture RAID est sa capacité à combiner de nombreux périphériques de stockage bon marché et une technologie courante dans une matrice unique, de sorte que ce groupement offre une capacité, une fiabilité et/ou des performances accrues, ce pour un coût largement inférieur à un périphérique de stockage unique équivalent exploitant des technologies de pointe. L'architecture RAID s'oppose donc à l'architecture SLED, qui est fondée sur l'utilisation d'un seul et même disque dur de grande capacité, donc d'un prix élevé, car celui-ci doit non seulement pouvoir stocker beaucoup d'informations, mais il doit de plus être d'excellente qualité pour garantir au mieux la pérennité et l'accessibilité de son contenu.

En effet, dans une architecture de type SLED, la bonne conservation des données est dépendante de la moindre défaillance du disque dur. Lorsqu'une panne survient, non seulement le système est inexploitable le temps du remplacement du matériel défectueux, mais la seule manière de récupérer les données est de procéder à une restauration de la dernière sauvegarde, ce qui peut prendre plusieurs heures durant lesquelles le système est toujours inutilisable.

Si un tel temps d'inactivité est acceptable pour l'ordinateur d'un particulier, il est en revanche rédhibitoire pour le système informatique d'une entreprise, pour qui une telle panne peut avoir des conséquences non négligeables. L'utilisation d'une architecture RAID, du moins dans la plupart de ses niveaux fonctionnels, permet justement d'apporter une réponse à ces besoins, car non seulement la défaillance d'un des disques de la grappe ne gêne pas le fonctionnement des autres disques, ce qui permet au système de continuer de fonctionner, mais de surcroît, une fois le disque en panne échangé, son contenu est reconstruit à partir des autres disques pendant le fonctionnement normal du système. Ainsi, l'activité de l'entreprise continue de façon ininterrompue et transparente pendant toute la durée de l'incident.

Le RAID, suivant ses niveaux fonctionnels, s'il donne des temps de réponse identiques à ceux des disques s'ils étaient utilisés individuellement, offre des débits particulièrement soutenus, même en utilisant des disques durs bon marché et de performances moyennes, tout en garantissant une bien meilleure fiabilité (sauf pour le RAID 0 qui lui la réduit d'autant que le nombre de disques). Dans de telles situations, les architectures RAID se révèlent donc idéales, tant du point de vue de leurs performances que de leur fiabilité. Dans tous les cas, le RAID reste complètement transparent à l'utilisateur qui, quel que soit le nombre de disques physiques utilisés pour construire le RAID, ne verra jamais qu'un seul grand volume logique, auquel il accédera de façon tout à fait habituelle.

La mise en miroir s'avère être une solution onéreuse, puisqu'il est nécessaire d'acquérir les périphériques de stockage en plusieurs exemplaires. Aussi, partant du principe que plusieurs unités de stockage ont une faible probabilité de tomber en panne simultanément, d'autres systèmes ont été imaginés, dont ceux permettant de régénérer les données manquantes à partir des données restant accessibles et d'une ou plusieurs données supplémentaires, dites de redondance.

Le système RAID est :

Soit un système de redondance qui donne au stockage des données une certaine tolérance aux pannes matérielles (ex : RAID1). Soit un système de répartition qui améliore ses performances (ex : RAID0). Soit les deux à la fois, mais avec une moins bonne efficacité (ex : RAID5).

Le système RAID est donc capable de gérer d'une manière ou d'une autre la répartition et la cohérence de ces données. Ce système de contrôle peut être purement logiciel ou utiliser un matériel dédié.

Le RAID logiciel

En RAID logiciel, le contrôle du RAID est intégralement assuré par une couche logicielle du système d'exploitation. Cette couche s'intercale entre la couche d'abstraction matérielle (pilote) et la couche du système de fichiers. C'est la méthode la moins onéreuse puisqu'elle ne demande aucun matériel supplémentaire. Cette méthode possède une grande souplesse d'administration (logiciel). Cette méthode présente l'avantage de la compatibilité entre toutes les machines équipées du même logiciel de RAID (c’est-à-dire du même système d'exploitation).

Inconvénients

L'inconvénient majeur réside dans le fait que cette méthode repose sur la couche d'abstraction matérielle des périphériques qui composent le volume RAID. Pour diverses raisons, cette couche peut être imparfaite et manquer de certaines fonctions importantes comme la détection et le diagnostic des défauts matériels et/ou la prise en charge du remplacement à chaud (Hot-swap) des unités de stockage.

La gestion du RAID monopolise des ressources systèmes (légèrement le processeur et surtout le bus système) qui pourraient être employées à d'autres fins. La baisse de performances due à la gestion logicielle du raid est particulièrement sensible dans des configurations où le système doit transférer plusieurs fois les mêmes données comme en RAID1, et, assez faible, dans des configurations sans redondance : exemple, le RAID 0.

L'utilisation du RAID sur le disque système n'est pas toujours possible.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article RAID (informatique) de Wikipédia en français (auteurs)

 


     

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